Paroles d’anciens étudiants...

vendredi 4 novembre 2011 , par Lycée Malherbe

Nos étudiants gardent des contacts souvent proches avec les enseignants qui les ont accompagnés, suivis et préparés aux différents concours et à leurs diverses poursuites d’études. Au gré de leurs échanges, certains étudiants ont souhaité nous livrer ici leur ressenti sur leurs "années prépa"


 


 


 


Vous vous intéressez à :


notre société, ses grands enjeux et ses défis,


l’avancée des sciences, des technologies et leur influence sur notre quotidien,


l’environnement et la gestion des risques.


 


Vous aimez :


débattre, faire valoir vos opinions et penser par vous-même,


concevoir, mettre en œuvre des systèmes ou des services.


 


Vous désirez :


 être acteur de vos études,


vivre une scolarité équilibrée, studieuse, conviviale,


travailler en équipe dans un esprit de saine émulation,


avoir un diplôme national et même reconnu au niveau international.


 


Lisez ce qui suit et venez faire votre classe préparatoire au lycée Malherbe !

 

Du coté de nos anciens étudiants de BCPST…


 


Miguel R. reçu 18ème à AgroParisTech en 2011 ( prépa en 2 ans)


[...] J’ai voulu entrer en prépa car cela faisait plusieurs années qu’une école d’ingénieurs m’intéressait. J’ai choisi la prépa du lycée Malherbe de Caen car je ne voulais pas trop m’éloigner de chez moi.


Et je ne le regrette pas ! [...] Je garde un très bon souvenir de ces 2 ans, de l’ambiance de classe, et les professeurs sont à la fois très sympathiques et très compétents, toujours prêts à aider les élèves lorsqu’ils en ont besoin, avec un suivi individuel et personnalisé. Certes le niveau est plus élevé qu’au lycée, mais être sérieux et bien organisé [...] est la clé du succès. 


Je garde aussi un très bon souvenir de l’internat, [...] qui constitue une aide non négligeable pour travailler, car les élèves s’entraident, et une réelle complicité s’installe.


Si j’avais été dans une autre prépa, je ne pense pas que j’aurais mieux réussi : à l’issue des 2 ans, j’ai intégré l’école d’ingénieurs AgroParisTech, mon 1er choix, que je visais depuis le lycée.


Je profite maintenant de ma nouvelle vie d’étudiant, et je garde un très bon souvenir de mes 2 années passées au Lycée Malherbe.



 


Virginie L. – Ecole Vétérinaire de Nantes - reçue en 2010 (prépa en 3 ans)


J’ai choisi d’aller en prépa BCPST pour avoir un maximum de chance d’avoir le concours A vétérinaire. Il y a d’autres moyens d’y arriver mais la sélection est encore plus importante. De plus je trouve que les classes préparatoires permettent d’acquérir une méthode de travail impressionnante autant sur la compréhension que l’apprentissage de beaucoup de données. Au début les colles et les DS toutes les semaines me paraissaient démesurés mais au final, c’est grâce à ça que j’ai travaillé au fur-et-à-mesure et que tout le programme de prépa a été intégré. Mais il faut quand même savoir que la classe préparatoire n’est pas la facilitée, au contraire et qu’il faut de la motivation autre que les notes pour réussir.



Guillaume F. – Ecole Normale Supérieure de Géologie – Nancy – reçu en 2011 (prépa en 2 ans)


La prépa était mon choix pour arriver à ce que je voulais faire, des géosciences, et arriver à intégrer l’école de géologie de Nancy. Un choix [...] qui permet à la fois de créer une rigueur de travail et d’approfondir et découvrir des domaines dans les sciences auxquels on ne se serait peut-être jamais intéressés dans le cas d’une autre filière. A Malherbe, on est toujours suivis et soutenus par les professeurs, ce qui permet, lors de difficultés, de les surmonter ; et cela dans une bonne ambiance générale. Enfin il faut avoir un moral d’acier et ne pas baisser les bras en cas de difficultés : l’intégration dans une école est toujours possible !



 


Morgan S. – Agrocampus ouest – Angers – reçu en 2010 (prépa en 3 ans)


La prépa ! [...] le point crucial est qu’elle nous inculque une rapidité de réflexion et une manière de gérer notre temps primordiales dans les emplois que nous devrons occuper par la suite (ingénieur dans mon cas).


La prépa, c’est aussi la fierté d’avoir réussi un cursus difficile, c’est le dépassement de soi. C’est un investissement dans l’avenir, en ce sens qu’elle aboutit potentiellement sur de grandes écoles et des emplois à responsabilité (donc correctement rémunérés).
La prépa c’est la camaraderie, l’esprit d’équipe (pour les DNS ou les TP pour ne citer que ces exemples), et malgré ce qu’on peut dire, c’est aussi quelques très bonnes soirées en compagnie de très bons amis.
A Malherbe j’ai vécu tout cela. Bien sûr la prépa demande des sacrifices : moins de temps pour soi, une bonne dose de travail, des efforts à fournir tout au long des deux (ou trois) années. Mais au final l’expérience est positive : la prépa change les gens, et la plupart du temps en bien.


 

Du coté de nos anciens étudiants d’ECS…

 


Julia LEBRAN fut étudiant en ECS 2 en 2010/2011 puis elle poursuit désormais ses études à Sup de Co Montpellier.


[...] Concernant l’internat je pense que si on a l’opportunité d’y être accepté il faut dire oui. Mon expérience en prépa aurait été beaucoup plus négative sans l’internat. C’est la possibilité de travailler beaucoup mieux en terme de quantité et de qualité, d’abord puisque l’on gagne du temps sur les transports en commun et mine de rien une heure ou deux en plus par jour ce n’est pas négligeable quand on est dans une course au temps entre devoirs et vie sociale. De plus, il y a une entraide au niveau du travail entre tous les internes, si l’on n’a pas compris un morceau du cours il suffit d’aller frapper à la porte du voisin et celui-ci t’expliquera bien volontiers. Il y a aussi le coté pratique des colles à plusieurs, il est beaucoup plus facile de s’organiser dans les exposés quand les personnes de son groupe de colle habitent à quelques portes de chez soi. Enfin au niveau social, l’internat c’est aussi la possibilité de rencontrer beaucoup plus facilement des autres personnes qui ne sont pas dans ta section (hypokhâgne, scientifiques) mais aussi d’avoir des personnes toujours à coté de toi dans tes moments de faiblesse (et il y en aura beaucoup pendant l’année).


C’est aussi de bons moments partagés le soir à la cantine à manger tous ensemble ou à rire dans les chambres. On est 24h sur 24 avec certaines personnes (au petit-déjeuner, déjeuner, diner, cours, pauses, le soir) ce qui permet de créer des liens forts qui resteront à long terme. [...]


 



Ludivine NAIL fut étudiante en ECS 2 en 2010/2011, elle a intégré l’Ecole de Management de Strasbourg.


 


Personnellement j’ai vécu ma prépa en deux temps. D’abord, le temps d’adaptation a été assez compliqué. Il a fallu que je m’adapte à la vie sociale : nouvelle ville et nouvelle vie !, à la charge de travail et la pression qui s’installe au début d’année bien que les professeurs ne nous la mettent pas trop. Je pense qu’il faut donc ne surtout pas angoisser mais travailler à son rythme en étant le plus régulier possible. Après avoir fait cela, j’ai fini par "m’habituer" au rythme de travail mais pour cela l’organisation est essentielle, sinon on se sent vite débordée et on oublie de consacrer du temps à ses loisirs. Finalement, j’ai vécu la prépa comme un défi à relever où il fallait tout donner sur une courte période.


Plus concrètement, au sujet de la prépa à Malherbe, j’ai trouvé que la séparation avec les lycéens, plutôt bien établie, nous donnait l’impression de nous sentir pleinement étudiant et c’était très important pour moi de constater le changement de statut avec le lycée. L’ambiance de la classe était particulièrement bonne, cela doit surement un peu dépendre des promos, mais dans tous les cas, cette bonne ambiance m’a permis de relativiser l’effort de travail à fournir pour les cours. Ainsi, l’entraide et la bonne humeur nous ont fait prendre conscience que les concurrents n’étaient pas ceux de notre classe mais ceux des autres prépas.


 


Kevin ROUENEL qui fut élève en ECS 2 de 2009 à 2011 a intégré Audencia.


 


"J’ai fait trois ans de prépa au Lycée Malherbe et je suis actuellement étudiant en première année à Audencia Nantes. J’ai vécu de nombreux moments difficiles notamment à cause d’une charge de travail qui, parfois, me submergeait. Toutefois, pour rien au monde je ne troquerais ces trois années de prépa notamment car j’ai appris énormément de choses sur le monde, la vie et sur moi-même. En prépa j’ai rencontré des professeurs intéressants et passionnés mais également des amis que je n’oublierai pas et qui m’ont soutenu comme je les ai soutenus. Bref, tout ce que vous avez entendu sur les classes prépas est vrai, c’est également le cas à Malherbe, vous aurez énormément de travail personnel, des interrogations orales (colles) le soir, des devoirs le samedi matin, peu de temps libre, mais, sachez que pour ma part, je ne regrette rien, et parfois même, j’en redemande ! "


 

 

Du coté de nos anciens étudiants littéraires…


 


Marie GINESTE, étudiante admissible à l’ENS-LSH (Lyon) en 2008 (a réintégré l’Université en double cursus histoire et géographie puis s’est orientée vers un Master de géographie à finalité professionnelle, préparant aux métiers de l’aménagement et de l’urbanisme).


Etudiante en hypokhâgne et khâgne au Lycée Malherbe entre 2006 et 2008, je viens d’achever un Master 2 de Géographie et d’aménagement à l’Université de Caen. Ces deux années en CPGE m’ont permis d’acquérir une vraie culture générale et humaniste. J’avais en effet choisi cette formation car je ne souhaitais pas me spécialiser dans une discipline aussitôt après le Bac. Le rythme des cours et du travail personnel à fournir m’a appris à travailler mieux et plus vite, en acquérant de solides méthodes de travail, que j’applique encore aujourd’hui. Le volume important de connaissances à assimiler m’a aussi appris à synthétiser l’information pour en retirer l’essentiel. Cela m’a été largement profitable lors de la rédaction de mon mémoire de Master 1, et le sera aussi dans mon métier de chargé d’études, où il me faudra assister les élus de collectivités locales dans leurs décisions.


Ce que je retiens de ces deux années, c’est donc l’acquisition d’une solide culture générale et de réflexes méthodologiques (grâce aux devoirs, oraux et concours blancs) mais aussi une très bonne ambiance entre étudiants (favorisant l’émulation, plus que la compétition contrairement à ce que l’on peut entendre souvent) ainsi que des professeurs vraiment disponibles.



Pénélope PATRY fut admise en 2008 à l’ENS-LSH.


Mes deux années de classe préparatoire littéraire au Lycée Malherbe de Caen en spécialité allemand en 2005/2006, puis en 2006/2007, m´ont beaucoup apporté. Pendant ces deux années, j´ai appris à travailler, j´ai acquis de précieuses méthodes de travail, et j´ai redécouvert l´allemand. Forte de ce goût de l´allemand et de cette discipline acquis au Lycée Malherbe, j´ai intégré en 2008 l´Ecole Normale Supérieure de Lyon. Après deux années passées dans le cadre de mon Master en Etudes germaniques à la Ruprecht-Karl-Universität de Heidelberg, je prépare désormais l´Agrégation d´allemand. Une fois agrégée, j´aimerais orienter ma carrière vers l´Ambassade de France en Allemagne afin de contribuer un jour, je l´espère, au dialogue culturel et/ou diplomatique entre ces deux pays.



Pauline CLAUDOT a intégré l’ENS-LSH en 2011.


 


Après trois années de classe préparatoire littéraire (2008-2011) au Lycée Malherbe, j’ai réussi, en juillet dernier (2011), le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, où j’intègre en Master 1 d’allemand. Ma formation au Lycée Malherbe a non seulement contribué à ce succès, déterminant pour mon avenir professionnel, mais, surtout, m’a permis de m’épanouir : c’est ici que j’ai appris à trouver du plaisir dans le travail et à repousser toujours plus loin les limites de la connaissance. La taille humaine de l’établissement, son atmosphère studieuse autant que chaleureuse, tirée d’une saine émulation, ainsi que la disponibilité de l’équipe enseignante, ont constitué pour moi des atouts essentiels dans la poursuite d’études efficaces et sereines, réunissant bienveillance et exigence.



 


Louis DOUCET était en Hypokhâgne en 2009-2010 et se destinait aux études en IEP, il a présenté les concours suivants :

  • Sciences Po Lille filière franco-allemande : admis, entré en 20e position sur 40 reçus.
  • Sciences Po Lille 2e année entrée directe : admis, entré en 40e position sur 120 reçus.


Je me prépare à rentrer en deuxième année de science politique à l’Université de Münster, dans le cadre de la filière franco-allemande de l’IEP de Lille, et je me dois de remercier l’équipe de professeurs de Malherbe pour tout ce qu’ils m’ont apporté, aussi bien au niveau des connaissances pures que de la méthode et de la rigueur. Grâce à tout cela, j’ai terminé troisième de ma promotion cette année, en mettant en application les conseils donnés par mes professeurs de prépa et je leur en suis très reconnaissant.



Rebecca LAFFIN a réussi le concours de l’ENS-LSH en 2011.


 


Je m’appelle Rebecca LAFFIN et j’ai passé mes années d’hypokhâgne (2009-2010) et de khâgne (2010-2011) au lycée Malherbe. J’ai choisi la spécialité allemand en khâgne et passé le concours d’entrée à l’ENS. Grâce à l’excellente préparation au concours par les professeurs et aux structures très pratiques du lycée Malherbe telles que l’internat, j’ai été admissible puis admise. Je suis donc en première année d’allemand (en licence 3) à l’ENS. Je souhaite effectuer un séjour en Allemagne pendant la suite de mes études. Cela sera possible aussi grâce à mes années au lycée Malherbe.



Victor BEGUIN, étudiant admis à l’ENS de la rue d’Ulm en philosophie (année 2009).


Je garde un excellent souvenir des mes deux années de CPGE littéraires au Lycée Malherbe, qui furent chargées, certes, mais surtout très formatrices, grâce notamment à l’excellence de l’encadrement pédagogique et à une ambiance de travail sereine qui dément les clichés sur les classes préparatoires : élitisme, pression constante etc. En me fondant sur ma propre expérience, je peux témoigner qu’il est tout à fait possible d’intégrer une ENS du premier coup en s’investissant dans la préparation offerte par le lycée.


 

Et du coté de nos anciens étudiants de MP…

 


extrait de Ouest-France du 24/11/2012


 


José LEBREUILLY fut étudiant en MPSI2 (2007-2008), puis en MP* (2008-2009 et 2009-2010) avant d’intégrer l’ENSULM en 2010.


Je m’appelle José Lebreuilly, je suis originaire de la Manche, j’ai fait une classe préparatoire au lycée Malherbe à Caen et suis actuellement élève à l’ENS Paris. J’ai globalement eu de bons résultats au cours de ma scolarité en prépa, bien qu’au début j’ai été assez surpris et peut être dépassé par le rythme de travail qui y était exigé. Celui-ci s’est construit au fur et à mesure que mes motivations professionnelles se précisaient : très intéressé par les mathématiques et la physique, j’ai émis le souhait durant ma 3/2 de m’orienter vers une carrière de chercheur, et l’ENS qui fait de la recherche sa politique cadrait parfaitement avec ce projet. J’ai donc décidé d’essayer d’intégrer une des quatre ENS existant en France. A l’issue de ma 3/2, j’ai eu de bons résultats aux concours (admis à Centrale Paris), mais j’étais trop juste pour les concours que j’envisageais et je n’ai pas été admissible à l’ENS. Mes enseignants m’ont alors convaincu de faire 5/2, afin de repasser les concours l’année suivante. Fort de mes progrès, j’ai été admis à l’ENS Paris à l’issue de cette année de 5/2. Je passe depuis un an de bons moments dans mon école, où la qualité et la diversité des cours (pas seulement scientifiques, mais dans tous les domaines de la connaissance) est très grande, et où je peux renouer avec mes différentes passions, ayant par exemple monté un groupe de musique avec des amis rencontrés à l’école, ainsi qu’avec la vie festive de l’école. Bien que la prépa constitue un sacrifice non négligeable à cet égard, qui peux s’avérer difficile durant ces deux ou trois années de préparation aux concours, je ne regrette pas cet investissement, car outre le fait que cela m’a ouvert beaucoup de possibilités, c’est au cours de cette formation que s’est construite ma passion pour les mathématiques et la physique fondamentale, et que je créé des liens durables avec de nombreux élèves et enseignants.


 



Pascal DELANGE fut étudiant en MPSI1 (2008-2009), puis en MP* (2009-2010) avant d’intégrer l’Ecole Polytechnique en 2010.


Après une terminale S au lycée Charles de Gaulle à Caen, n’ayant pas de projet professionnel précis en tête, j’ai décidé de tenter ma chance en prépa mais de rester chez moi, à Caen, ce qui me semblait le mieux pour être dans de bonnes conditions pour travailler. La MPSI m’a fait découvrir de nouvelles façons de travailler, assez différentes du lycée : j’ai apprécié le fait d’aller plus au fond des choses, en mathématiques comme en physique ! Enfin, la classe de MP* m’a obligé à nettement augmenter mon rythme de travail pour préparer les concours, mais de façon utile puisque cela m’a permis d’intégrer l’X.



Charles COLLOT fut étudiant en MPSI2 (2008-2009), puis en MP* (2009-2010) avant d’intégrer l’ENS ULM en 2010.


Après avoir passé mon bac au lycée Malherbe, j’ai choisi de faire une prépa Maths-Physique, J’aimais bien les sciences en général et comme j’étais indécis, je voulais une filière ayant de larges débouchés. J’ai donc passé deux années de plus dans ce même lycée, car je souhaitais rester près de mes amis et de mon entourage. En 2010 j’ai intégré l’Ecole Normale Supérieure de Paris. D’autres choix m’étaient possibles mais pendant les deux années de prépa, j’ai pris goût aux mathématiques, et cette école possède une excellente filière pour ce domaine (et bien d’autres également). Maintenant, j’étudie les mathématiques et les sciences cognitives en vue de faire des mathématiques appliquées à la modélisation du cerveau, tout en profitant au maximum de ma vie étudiante.



Cément Rouffort fut étudiant en MPSI2 (2007-2008), puis en MP* (2008-2010) avant d’intégrer l’Ecole Normale Supérieure Cachan en 2010.


Après avoir terminé mon année de terminale S au lycée Frémont de Lisieux, j’ai choisi d’étudier en classe préparatoire scientifique au lycée Malherbe de Caen. Après ma première année, je suis passé en classe MP* sans trop forcer, ce qui m’a retardé dans ma deuxième année et m’a amené à redoubler ma MP* après des résultats inférieurs à mes attentes. Pendant ma 5/2, j’ai beaucoup travaillé et progressé, après avoir trouvé mon rythme de travail qui se partageait entre sport, ami(e)s et travail. J’ai intégré l’école Normale Supérieure de Cachan Antenne de Bretagne, où je m’épanouis depuis un an.



Yuan-Yuan DONG fut étudiante en MPSI2 (2005-2006) puis en MP* (2006-2008) avant d’intégrer Télécom Brest en 2008.


2002-2005 : Mon lycée est No.2 High School of East China Normal Universlty, un des 4 meilleurs Lycée à Shanghai Je suis dans la classe de sciences (Les étudiants peuvent choisir mathématique, physique, chimie ou biologie) et j’ai choisi physique. Classement 5ème en classe et 8ème dans le concours national de physique (région Shanghai).


2005 : Je suis venue en France par le programme « 50 lycéens chinois en Classes Préparatoires scientifiques aux Grandes Ecoles » mis en place par l’Ambassade de France en Chine et coordonné par le Consulat Général de France à Shanghai.


2005-2008 : Classe préparatoire (MPSI, puis MP*) au Lycée Malherbe à Caen.


2008-2011 : École Télécom-Bretagne à Brest. En troisième année, j’ai choisi le parcours physique dans mon école : Filière Ingénierie et intégration de systèmes et plus précisément parcours micro-onde RF. Je crois que les gens peuvent toujours bien faire quelque chose s’ils le font par intérêt :) Mon résultat dans cet parcours était bien et les souvenir de cette dernière année était super, comme à Caen.


04.2011-09.2011 : J’ai fait mon stage de fin d’études à Freescale-Semiconductors à Toulouse, dans la division RFD. J’aime ce que j’ai fait là- bas et j’aime mes collègues qui travaillent avec beaucoup de patience ainsi que l’environnement de travail : nous avons un super labo et des collègues très expérimentés. J’ai bien travaillé et j’ai de la chance que la division a eu un plan d’embauché cette année, du coup je peux rester dans cette division en tant qu’ingénieur design. J’aime vraiment ce travail et je veux devenir un expert dans ce domaine comme mes collègues.


 

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