Les Langues anciennes en classe préparatoire littéraire

dimanche 10 mai 2020 , par Proviseur

L’hypokhâgne et la khâgne donnent une opportunité d’apprendre ou d’approfondir au moins une langue ancienne, dont la connaissance – de plus en plus rare – est fortement valorisée dans les études littéraires.

L’hypokhâgne et la khâgne donnent une opportunité d’apprendre ou d’approfondir au moins une langue ancienne, dont la connaissance – de plus en plus rare – est fortement valorisée dans les études littéraires.
En entrant en hypokhâgne, il est obligatoire de suivre les cours d’une langue ancienne, latin ou grec : cet enseignement pourra, selon le niveau de chaque élève, être suivi pendant deux ou quatre heures par semaine. La connaissance d’une langue ancienne n’est pas obligatoire à l’arrivée en hypokhâgne, dans la mesure où des cours de grand débutant sont prévus pour les élèves n’ayant pas eu l’occasion de suivre ces disciplines dans le secondaire. Il est possible de suivre à la fois le latin et le grec, pour les étudiants se dirigeant vers une filière de Lettres classiques.
En deuxième année, la khâgne préparant à l’ENS de Paris-Ulm nécessite la poursuite obligatoire d’une langue ancienne au choix, aboutissant à une épreuve écrite et orale au concours d’entrée. L’ENS de Lyon rend la poursuite de cet enseignement optionnelle, uniquement dans le cadre de la préparation de l’oral.
L’enseignement proposé est essentiellement consacré à l’étude de la langue en vue de la traduction et à l’étude littéraire en vue du commentaire, qui sont les deux composantes essentielles des épreuves de concours. Au-delà de cette préparation, l’objectif de cet enseignement est de donner une formation de qualité en langue ancienne, hautement valorisée dans l’enseignement supérieur, et fondamentale à la fois pour la compréhension des faits linguistiques dans la plupart des langues européennes, et pour la maîtrise des données culturelles des civilisations issues du monde gréco-romain.

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